Le revers, un geste qui finit toujours à la main.
Le Docker, le Marin, le Miki, le bonnet Mérinos, le bonnet lin laine, le bonnet coton recyclé, six bonnets, six styles, mais un même détail qui les relie — le revers, ce repli de maille qui structure le bord et signe la silhouette. Un dessin, une machine, puis des mains qui font tout le reste. Voici comment naît un bonnet à revers, étape par étape.
Six bonnets, un même engagement.
Ce geste — dessiné, tricoté, foulé, façonné à la main — se retrouve sur toute la collection urbaine :
- Bonnet Docker : coupe courte, double revers simple, 100 % acrylique, 9 coloris, 25 €.
- Bonnet Marin : double épaisseur, double revers pour une meilleure tenue au vent, 100 % acrylique, 21 coloris, 25 €.
- Bonnet Miki : coupe courte, double revers qui se déplie pour couvrir les oreilles, laine recyclée, 2 coloris, 35 €.
- Bonnet Mérinos : simple revers qui se déplie ou replie selon vos envies, laine 100% Mérinos, 15 coloris, 40 €.
- Bonnet Coton Recyclé : tricoté en fils de jeans recyclés, coupe unisexe, 3 coloris, 30 €.
- Bonnet Lin Laine : la chaleur de la laine associée à la légèreté du lin, coloris marron chiné, 35 €.
Le côté responsable.
Plusieurs pièces de notre collection sont 100% made in France avec un choix de fils recyclés ou naturels tissé en France. Le Bonnet Coton Recyclé est tricoté à partir de fils de jeans recyclés : une seconde vie donnée à une matière existante, plutôt qu'une ressource neuve. Le Bonnet Lin Laine mise sur des fibres naturelles — lin et laine — pour un confort chaud et respirant, sans matière synthétique. Dans les deux cas, la même règle s'applique : fabriqué pour durer, pas pour une saison.
Pour aller plus loin.
Le revers n'est qu'un des gestes qui racontent la fabrication d'un bonnet Blanc Bonnet. Retrouvez aussi le geste du pompon et l'histoire du bonnet sur le blog — et pour découvrir toute la gamme, direction la collection urbaine.




